Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 20:47

Au fin fond de l'espace, dans plus d'un millénaire... Près de quatre siècles de barbarie ont suivi l'effondrement du Premier Empire de l'Homme. Avec l'avènement du nouvel Empire et la fin des terribles Guerres de Sécession, la paix semble revenue dans l'univers humain et ses deux cents mondes habités, une paix que maintient la férule indéfectible de la Marine Impériale. Mais quelque chose arrive... depuis la nébuleuse du Sac à Charbon. Quelque chose qui ressemble à une gigantesque voile solaire, un vaisseau ayant parcouru en un siècle et demi trente-cinq années-lumière. Quelque chose de résolument inhumain. La mission du croiseur impérial Mac-Arthur est dès lors d'une simplicité redoutable : établir le premier contact. Oui, mais avec quoi ?

 

Formidable space opera, « la paille dans l'œil de Dieu » nous raconte la première rencontre de l’Homme avec une civilisation extraterrestre.


En mille ans, l'Homme a conquis l'espace et fondé un empire gigantesque secoué par des guerres rebelles. Et puis un beau jour, un vaisseau propulsé par une voile solaire s'approche d'un système limitrophe. A l'intérieur, un être asymétrique tout en fourrure et à l'ossature improbable. À partir de là se met en place la plus importante expédition spatiale de tous les temps : celle qui partira à la rencontre des Pailleux...


Larry Niven inverse les rôles d'une manière assez jubilatoire, les hommes, dont l'empire s'étend sur des millions de parsecs, rencontrent certes une civilisation plus évoluée, mais qui n'est présente que sur une seule petite planète. Et c'est donc l'humanité qui va décider du devenir de ces êtres doués d'intelligence, en leur ouvrant ou non la porte vers d’autres mondes.


Malgré quelques coquilles et un français parfois douteux (sans doute la traduction...), tous les ingrédients sont réunis pour faire un grand space opera : la découverte de nouveaux mondes et de nouvelles formes de vie, la marine spatiale avec bien sûr ses marines de l'espace, ainsi que différentes guildes plus ou moins influentes. Mais ce qui prévaut, c'est le déroulement de l'histoire : le lecteur découvre petit à petit, en même temps que les explorateurs humains, cette civilisation extraterrestre, avec son organisation, sa politique, son passé et bien sûr ses secrets... C'est là toute la force de ce roman, nous placer en temps qu'explorateurs d'un nouveau monde et décideur de l'avenir de ce monde pour le bien de l'humanité.

 

Pour ne rien gâcher, les personnages sont bien construits et intéressants ainsi que les environnements. On se met à vivre au rythme du Mac-Arthur, partageants les quarts de garde avec Sire Blaine. Même s’il on ne peut pas parler de chef-d'œuvre, « La paille dans l’œil de Dieu » et largement au-dessus de la moyenne des livres de science-fiction et les auteurs ont réussi à créer deux univers – humains et extraterrestre – riches, crédibles et recherchés, formant la trame d’une histoire qui ne peut définitivement pas laisser indifférent.

 

Un roman que tous les amateurs de space opera devraient avoir dans leur bibliothèque !

Par Eric - Publié dans : Livre
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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 20:41

Pour ceux d’entre vous qui ne connaissent pas encore la bande dessinée Dilbert de Scott Adams, il s’agit des tribulations d’un ingénieur informaticien et de ces collègues avec un manager incompétent, un DRH diabolique, les incapables du marketing et bien d’autre. Une critique acerbe et jubilatoire de la vie de bureau.

Je suis tombé sur cette planche, qui devrait ravir tous les geeks, ingénieurs et fans de BSG…

© Scott Adams, Inc. 2006

Par Eric - Publié dans : Divers
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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /Fév /2009 19:54

Très bonne campagne print pour la chaine de science-fiction « Sci-Fi Channel » basée sur les anciennes affiches de film d’horreur, en inversant les rôles… Excellent concept et très bon graphisme !

 

Advertising Agency: Saatchi & Saatchi Milan, Italy
Creative Director: Agostino Toscana
Art Director: Luca Pannese
Copywriter: Luca Lorenzini
Illustrator: Mike Koelsch
Published: February 2009



 
Par Eric - Publié dans : Pub
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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /Fév /2009 19:10

J’ai découvert Battlestar Galactica, un peu par hasard, sur le site de Dodie, et je dois bien dire que j’ai été très agréablement surpris. Si cette série n’a pas profité d’un passage en prime time sur les grandes chaines comme cela a été le cas pour Stargate SG1, elle n’en reste pas moins une des meilleures séries de SF du moment. Exit les robots kitchs de la série homonyme datant la fin des années 70, on est en présence d’une série de qualité, bien écrite, avec des personnages extrêmement intéressants et fouillés et de bons effets spéciaux pour enrober le tout.

 
L’histoire commence par le la mise à la retraite du Battlestar Gallactica, un vieux vaisseau de guerre qui a fait ses armes lors de la première guerre Cylons – robots rebelles crées par l’homme — qui s’est achevée il y a plus de quarante ans. Mais voilà, après une si longue attente, les infâmes machines – dont certaines ont évolué en humanoïdes — sont de retour et détruisent la quasi-totalité de l’humanité repartie en douze colonies. Le Battlestar Gallactica, qui a survécu à l’attaque, ainsi qu’une poignée de vaisseaux civils se mettent en route à la recherche de la treizième colonie, la Terre.  

 

Si l’histoire ne parait pas forcément originale, et semble condamnée à s’essouffler très vite après le pilote, il n’en est pourtant tout autrement. Le voyage vers la treizième colonie – dont l’emplacement est inconnu – se révèle bien ardu, et les auteurs ne manquent pas d’idées pour nous tenir en haleine le long des saisons (la quatrième et dernière étant en cours de diffusion).

 

Mais, au-delà de l’histoire SF pure, ce qui fait la force de BSG c’est, d’une part ses personnages, et d’autre part sa réflexion politico-religieuse.

 

En effet, la psychologie des personnages est pour le moins fouillée. Contrairement à un livre, un film néglige souvent cet aspect, faute de temps. La série est donc un excellent format pour développer les personnages, et de ce point de vue, BSG s’en sort avec les honneurs. Nous n’avons pas affaire à des héros gentils et braves et des méchants vils et cruels. Au contraire, il n’y a pas vraiment de gentils et de méchants, simplement des hommes — ou des humanoïdes — complexes, torturés, compensant leurs qualités par des défauts tout autant marqués, ou inversement… Et ça, c’est trop rare pour se permettre de passer à côté.

 

L’autre aspect très développé est la partie politico-religieuse de l’histoire. En effet, cette part est prépondérante tout au long de la série : la religion polythéiste des humains contre celle, monothéiste, des Cylons. Le pouvoir civil contrebalancé par le pouvoir militaire. Les idéaux politiques sous l’occupation ennemie. Les auteurs s’appuient sur des épisodes, souvent sombres, de notre propre histoire pour les exploiter et les développer dans le cadre de BSG… et nous faire réfléchir… 

 

Bref, BSG est une série excellente que tout amateur du genre se doit de voir. Une des meilleures séries du moment, toutes catégories confondues…

Par Eric - Publié dans : Films & Séries
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Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /Jan /2009 12:35

Une excellente pub pour la bière Goldstar qui joue sur les différences hommes-femmes lors d’une sortie… Cela se passe de commentaires !

 

Advertising Agency: McCann Erickson, Tel Aviv, Israel
Creative Director: Ido Ben Dor
Copywriters: Asaf Zelikovich, Elad Gabison
Art Director: Geva Gershon


Cliquer pour agrandir

Par Eric - Publié dans : Pub
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